Alison Tett
Polaris en lumière
2012
Présentation de l'oeuvre
Polaris en lumière consiste en une projection lumineuse circulaire d’un rayon de deux mètres diffusée dès la tombée de la nuit sur le pavé de la place d’Armes. Inspiré de la Carte des constellations du Middleleton’s Celestial Atlas de 1842, le dessin montre une voûte céleste étoilée et découpée en plusieurs segments et méridiens. À l’intérieur sont illustrées, de manière figurative, diverses constellations circumpolaires : la Grande Ourse, la Petite Ourse, Cassiopée, le Dragon, Céphée et Persée. À la carte originale de 1842, un dessin de l’édifice New York Life Insurance, premier gratte-ciel montréalais situé place d’Armes, a été ajouté. La présence de cet édifice rappelle qu’il est possible de localiser l’étoile Polaire dans le ciel en utilisant l’architecture comme point de repère. En se tenant debout sur l’étoile incrustée dans le pavé de la place, à sept mètres de la projection lumineuse, l’étoile Polaire apparaît dans le ciel à la pointe de la tourelle de l’édifice. Chaque soir, la projection apporte à l’interprétation du paysage urbain une couche transitoire qui rappelle le caractère éphémère de la vie urbaine. Polaris en lumière fait partie de la série Mundus, un projet d’astronomie urbaine qui réunit cité et cosmos et qui comprend trois autres œuvres : Équinoxe (rue de la Commune), Quatre saisons (place de la Cathédrale) et Cygnus (rue McGill College).
Événements associés
L’œuvre a été réalisée durant des travaux de réfection de la place d’Armes, afin de remplacer la plaque Polaris originale, en place de 1998 à 2010.
Alison Tett
Alison Tett détient un baccalauréat en littérature anglaise et une maîtrise en études culturelles et théories critiques de l’Université McGill. Elle enseigne la littérature et la philosophie au collège Champlain à Saint-Lambert. Outre Équinoxe, elle a réalisé les trois autres œuvres d’art public de la série Mundus. Elle travaille actuellement à un projet artistique qui consiste à marquer, en surface de la ville, le cours des rivières qui existaient à l’origine de Montréal et à un projet écologique nommé le « Google Green Balloons ».
Présentation de l'oeuvre
Polaris en lumière consiste en une projection lumineuse circulaire d’un rayon de deux mètres diffusée dès la tombée de la nuit sur le pavé de la place d’Armes. Inspiré de la Carte des constellations du Middleleton’s Celestial Atlas de 1842, le dessin montre une voûte céleste étoilée et découpée en plusieurs segments et méridiens. À l’intérieur sont illustrées, de manière figurative, diverses constellations circumpolaires : la Grande Ourse, la Petite Ourse, Cassiopée, le Dragon, Céphée et Persée. À la carte originale de 1842, un dessin de l’édifice New York Life Insurance, premier gratte-ciel montréalais situé place d’Armes, a été ajouté. La présence de cet édifice rappelle qu’il est possible de localiser l’étoile Polaire dans le ciel en utilisant l’architecture comme point de repère. En se tenant debout sur l’étoile incrustée dans le pavé de la place, à sept mètres de la projection lumineuse, l’étoile Polaire apparaît dans le ciel à la pointe de la tourelle de l’édifice. Chaque soir, la projection apporte à l’interprétation du paysage urbain une couche transitoire qui rappelle le caractère éphémère de la vie urbaine. Polaris en lumière fait partie de la série Mundus, un projet d’astronomie urbaine qui réunit cité et cosmos et qui comprend trois autres œuvres : Équinoxe (rue de la Commune), Quatre saisons (place de la Cathédrale) et Cygnus (rue McGill College).
Événements associés
L’œuvre a été réalisée durant des travaux de réfection de la place d’Armes, afin de remplacer la plaque Polaris originale, en place de 1998 à 2010.
Alison Tett
Alison Tett détient un baccalauréat en littérature anglaise et une maîtrise en études culturelles et théories critiques de l’Université McGill. Elle enseigne la littérature et la philosophie au collège Champlain à Saint-Lambert. Outre Équinoxe, elle a réalisé les trois autres œuvres d’art public de la série Mundus. Elle travaille actuellement à un projet artistique qui consiste à marquer, en surface de la ville, le cours des rivières qui existaient à l’origine de Montréal et à un projet écologique nommé le « Google Green Balloons ».